N EUROBIOLOGICAL CONSEQUENCES OF CHRONIC PARTIAL SLEEP DEPRIVATION

In document University of Groningen Neurobiological and functional consequences of chronic partial sleep deprivation Román, Viktor (Page 96-99)

General discussion

1. N EUROBIOLOGICAL CONSEQUENCES OF CHRONIC PARTIAL SLEEP DEPRIVATION

Pour supporter la solution de traçabilité une fois les instruments marqués et le logiciel choisi, des considérations techniques concernant les équipements périphériques du système doivent être prises en compte. Tout d’abord, les lecteurs permettant l’identification de l’immatriculation des instruments, des chariots, des paniers et tout autre élément à tracer doivent être adéquats. En effet, dépendamment de la technologie de marquage et du contexte clinique, un choix

devra être fait quant à la technologie des lecteurs. Par exemple, certains lecteurs de code-barres ne supportent pas les codes en deux dimensions comme les Datamatrix [6]. Toutefois, d’autres modèles peuvent lire aussi bien les codes 1D que ceux 2D. Trois types d’équipement sont principalement utilisés : les lecteurs fixes, les lecteurs de présentation et les lecteurs portables [6]. Les appareils fixes sont installés de façon immobile et ne sont pas encore utilisés en milieu hospitalier. Les lecteurs de présentation, quant à eux, effectuent une lecture en continu et décryptent automatiquement les immatriculations d’instrument qu’ils lisent. Ils sont généralement intégrés dans une table, sous un comptoir ou sous forme d’une douchette, présentant alors une surface sur laquelle les équipements sont lus. Les lecteurs portables sont mobiles et permettent donc d’approcher l’appareil du produit à scanner plutôt que l’inverse. Ces appareils peuvent donc également être sans fil, ce qui réduit grandement l’encombrement de l’espace d’identification. Les codes-barres appliqués sur les instruments médicaux en acier ou autre métal par micro-percussion ou par laser offrent peu de contraste comparativement à une impression sur papier. Ainsi, pour améliorer les conditions de lecture, les caméras sont généralement munies d’un système d’illumination. De cette façon, le rapport de contraste pouvant être accepté par ces lecteurs est beaucoup plus faible que celui toléré par les lecteurs de codes 1D traditionnels. Habituellement, les lecteurs de codes-barres en deux dimensions illuminent la zone de lecture avec une lumière rouge. Deux types d’éclairage différents peuvent être employés à cet effet : l’éclairage direct et l’éclairage rasant [6]. Chacune de ces méthodes est mieux adaptée à une technologie de marquage particulière. En effet, les codes Datamatrix gravés par laser présentent un contraste plus élevé lorsqu’ils sont illuminés par éclairage direct, étant donné que le fond sera alors plus défini (voir figure 17). À l’opposé, l’amélioration du contraste des marquages par micro-percussion nécessite d’atténuer le fond, ce que permet un éclairage rasant (voir figure 17).

Certains types de marquage peuvent poser problème s’ils sont de très petite taille.

Figure 17 Les deux types d'éclairage des lecteurs Datamatrix [6]

En effet, les lecteurs doivent être munis d’une fonction macro fournissant un niveau de sensibilité « haute définition » afin de lire l’immatriculation des instruments dans ce cas. De plus, le déchiffrage des codes-barres peut être compromis lorsqu’une pellicule de verre ou de plastique recouvre l’instrument, étant donné que cela atténue le contraste du symbole. De plus, tous les lecteurs ne sont pas programmés pour décoder plusieurs protocoles différents (par exemple le GS1-128). Il est donc important de vérifier la compatibilité du lecteur avec le type de code-barres sélectionné avant toute acquisition. Selon l’AFS, deux caractéristiques sont à vérifier lors de l’évaluation technique d’un lecteur :

 Le taux de lecture. Il s’agit de « la capacité du lecteur à lire les codes de manière homogène tout au long du processus de production (lavage, conditionnement, tri) et ce, quelle que soit la technique de marquage (micro percussion, laser, InfoDot) et la taille du symbole utilisé » [6]. Ce taux est exprimé en pourcentage et indique le rapport entre le nombre de codes lus avec succès et le nombre total de codes présentés. Si un appareil a un taux de lecture bas, l’activité des opérateurs ne sera pas fluide, étant donné que l’identification des instruments occasionnera beaucoup d’erreurs;

 La vitesse de lecture. Ce critère est important étant donné que la production des employés de la stérilisation ne doit pas être ralentie par la solution de traçabilité. De plus, une lecture trop longue décourage les opérateurs.

Le prix des lecteurs de codes-barres 2D est variable, mais se situe généralement autour de 1 500 $. Les lecteurs de codes en une dimension, quant à eux, peuvent être beaucoup moins chers [6].

Une moins grande variété est offerte du côté des lecteurs émetteurs-récepteurs RFID, étant donné que cette technologie est plus récente. Les compagnies qui offrent ce type de solution fournissent généralement des détecteurs spécifiques dédiés à leur système. La société Haldor, par

exemple, fonctionne avec des lecteurs prenant la forme de comptoir sur un chariot mobile (voir figure 18). Ainsi, en fonction de la solution de traçabilité sélectionnée, les appareils doivent être adaptés au type de puce à détecter (passif, actif ou semi-passif). Par exemple, les puces passives doivent être activées par la communication par radiofréquences émise par les lecteurs, permettant alors le transfert

d’informations. De plus, des protocoles dits Figure 18 Chariots fonctionnels

d’ « anticollisions » peuvent être inclus dans le logiciel d’exploitation des lecteurs afin d’éviter les conflits de communication pouvant être causés par une haute densité de puces RFID dans leur environnement [32]. De plus, les lecteurs peuvent généralement fonctionner à différentes fréquences. Ces émetteurs-récepteurs sont habituellement fixes et une étude attentive du réseau de déplacement des puces dans l’hôpital doit être effectuée afin d’en choisir les emplacements optimaux et ainsi offrir une couverture adéquate de traçabilité [33]. Toutefois, certains modèles portatifs existent pour la mise en place et la gestion d’inventaire, par exemple, ou pour offrir une plus grande flexibilité, comme c’est le cas du lecteur-chariot offert par la compagnie Haldor.

Ces lecteurs devront être reliés à un ordinateur pour assurer le traitement des données et leur stockage. Ces ordinateurs doivent donc également être sélectionnés pour supporter de façon optimale la solution de traçabilité. Les postes informatiques traditionnels (ordinateur de bureau, écran, souris, clavier, …) sont généralement supportés par les logiciels de traçabilité. Toutefois, il est souvent recommandé de se munir d’ordinateurs à écrans tactiles pour faciliter l’interface et rendre l’utilisation du logiciel plus intuitive, rapide et efficace. Il est aussi important de vérifier le logiciel d’exploitation des ordinateurs ainsi que la version de celui-ci pour assurer une compatibilité adéquate du matériel et permettre au logiciel de fonctionner de façon adéquate. Des ordinateurs de poches sont aussi proposés par certaines compagnies, agissant alors à titre de poste portatif lors, par exemple, de la vérification d’un inventaire.

Les lecteurs ainsi que les ordinateurs et leurs accessoires (souris, clavier et écran si applicable) doivent évidemment être compatibles avec le milieu médical, c’est-à- dire qu’ils doivent être aisément nettoyables et faciles d’entretien. Cette caractéristique est d’autant plus importante dans un contexte de traçabilité en milieu de stérilisation, étant donné que les normes de propreté dans ces départements sont encore plus strictes.

1.4 La clinique de stomatologie de l’hôpital Notre-

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