fasting glucose with point-of-care method C: HbA 1 c measurement in laboratory

In document University of Groningen Hemoglobin A1c Lenters-Westra, Wilhelmina Berendina (Page 141-148)

care testing and early diagnosis of diabetes and pre-diabetes

Question 4 provides a somewhat mixed answer, with care givers tending to either start treatment changes with an HbA1c which stays at a consistently higher level of 56

B: fasting glucose with point-of-care method C: HbA 1 c measurement in laboratory

a) Les Juifs destructeurs de l’économie et escrocs

« Il y a cinquante ans Serpollet ouvrait l’Ère de l’automobile. Mais l’ambition d’un juif ruina l’œuvre de nos pionniers » (4 avril). L’article évoque la naissance,

le développement de l’automobile et de son marché en France. Il rend hom- mage à Léon Serpollet (1858-1907), ingénieur français qui a inventé la chau- dière à vaporisation instantanée et le tricycle à vapeur. Les années 1920 sont le moment du grand essor de l’entreprise d’André Citroën, qui le premier, in- troduit les formes modernes du travail industriel : c’est dans son entreprise que la première chaîne apparaît en France, en 1919, et permet de gagner un temps appréciable pour l’assemblage d’une automobile (de 12h30 à 1h30). De même, il fait appel à des formes spectaculaires de publicité (utilisation de la Tour Eiffel) pour développer la commercialisation. Présentant l’âge d’or de l’automobile, l’auteur de l’article n’accorde aucune place à Citroën qui est cité seulement dans le contexte de la crise économique des années trente, lorsque « le stimulateur de l’industrie automobile française, le novateur », fit faillite,

laissant « 20.000 ouvriers sur le pavé, des milliers d’épargnants ruinés ». La chute de l’entreprise est expliquée par… l’identité de Citroën qui est juif ! : « On avait oublié une chose : c’est que Citroën était Juif. Or le juif est toujours un destructeur. C’est une absence totale du respect des contrats et un irres- pect perpétuel des engagements écrits et verbaux pris vis-à-vis des banquiers, des fournisseurs, des concessionnaires qui furent la cause principale de cette

ruine qui a si lourdement pesé sur la communauté française. Citroën a été, sur le plan industriel, l’homme qui a fait le plus de mal au pays ». Entre 1930 et 1935, le pays a connu « un récul économique déplorable, dont le juif André Citroën fut la cause intiale, comme il fut à la base du malaise social, qui dès cette époque courra dans nos usines ».

« Nouvelles de Vichy » (21 novembre). En rappelant le dixième anniversai-

re d’un congrès radical qui avait eu lieu à Vichy, l’auteur, « vichyssois du cru », cite l’affaire Stavisky et dénonce le parlementarisme, un régime « que les hommes d’Alger veulent nous ramener » : « Drôle d’anniversaire en effet. Daladier et Herriot menaient le jeu au Grand Casino où se tenaient les séan- ces, tandis que Stavisky traitait chaque jour, à sa table de la rôtisserie Chan- tecler, toute la fine fleur de la franc-maçonnerie française. Ce devaient être les derniers beaux jours du Juif escroc. Quelques mois plus tard on apprenait son suicide opportun, et, le 6 février 1934, les Parisiens se révoltaient contre la pourriture du pouvoir ».

b) Les Juifs : une race particulière, « errante et corruptrice »

« Les Fusilleurs » (18 juillet). « J’ai mes deux enfants prisonniers des An-

glais puisque sans nouvelles depuis huit mois malgré toutes les démarches faites – et je n’éprouve nullement le désir de fusiller Juifs, francs-maçons, gaullistes et américanophiles qui nous ont conduit par une succession de tra- hisons à la perte de nos colonies, notre armée, notre marine et qui plus est à la famine ». Un léger changement de ton dans cet écrit de Nicole Rondot qui souhaiterait que toutes les femmes du monde crient “Assez de sang”, et qui appelle à l’amour et à la fraternité universelle : « je ne me sens pas capable de haïr, c’est au-dessus de mes forces de femme et de mère et j’estimerai toujours que chaque peuple, chaque race – même la race juive – compte ses bons et ses mauvais éléments… ».

« Le Problème juif » (8 août). Réflexions antisémites tirées du livre d’André

Gervais « Les Combattants de l’Unité française » où l’on retrouve les poncifs habituels : les Juifs sont des étrangers, une race errante et corruptrice : « Le juif n’a ni le monopole de l’intelligence, ni celui de la malhonnêteté. Mais il a le génie des affaires et le génie de la corruption. Dans le drame millénaire de sa race errante, la corruption est une arme nécessaire dans le maniement de laquelle son atavisme l’a fait passer maître13 ».

c) Les Juifs constitutent un « État dans l’État»

« Un portrait peu suspect ». (4 avril) Comme une litanie, encore une des-

cription stéréotypée des Juifs, peuple inassimilable, haïssant l’humanité, lié à l’argent et représentant un « État dans l’État » : « Qu’est ce que ces Juifs, étroi- tement liés entre eux, qui sont séparés des autres hommes comme d’ennemis et qui s’en écartent effectivement par le sang, la religion, la profession lucra- tive et par une haine commune du reste de l’humanité, qui accaparent toutes

les affaires, toutes les richesses, qui courbent tous les hommes libres sous le joug de l’argent. Qu’est ce donc que la juiverie, si ce n’est un dangereux État dans l’État ? ». Cette fois-ci, La Croix Méridionale pour dénigrer encore les Juifs, donne une citation (sans référence exacte) des œuvres complètes du leader socialiste Jean Jaurès (1859-1914)… Cet extrait pourrait laisser croire que Jau- rès était un fervent antisémite… Ce n’était pas le cas, mais il existe aussi un antisémitisme « de gauche », remontant à Marx (« L’argent est le dieu jaloux d’Israël »), identifiant tous les Juifs avec le grand capital. Jaurès qui fut par la suite un défenseur du capitaine Dreyfus, ne s’engagea pas dès le départ dans la célèbre affaire (« C’est parce qu’il était bourgeois, que Dreyfus ne fut pas condamné à mort… »).

d) Les Juifs et le mythe du complot juif mondial

« Le problème juif, problème national » (13 juin). Le problème juif n’est pas

religieux, mais national, les Juifs ne s’assimilent pas, ils restent toujours des étrangers, ils ne sont pas producteurs, ils s’emparent de la haute finance et de la politique, le peuple juif veut dominer le monde « par l’installation d’un État universel : l’État juif » : voici les principaux poncifs. Il est donc « normal» de justifier les mesures prises à leur rencontre : « Défendre la vie du pays contre la marée juive est donc un devoir national. Il ne s’agit pas de persécutions, mais de mesures de protection telles que toutes les activités des juifs soient sévèrement limitées et contrôlées…14 ».

« La véritable face du sionisme » (3 juillet). L’auteur anonyme dénonce « le

péril juif », cette fois-ci à travers une critique du sionisme, qui n’est pas un mouvement revendiquant le droit de revenir en Palestine et d’y fonder une patrie juive, mais « une imense entreprise d’expropriation consistant essen- tiellement à pousser dans toutes les nations du monde les Juifs au premier rang, à leur faire prendre en mains les leviers de l’État, à leur faire noyauter l’enseignement, et l’université, la magistrature, la police, l’armée et les profes- sions libérales ». Dans « l’influence pernicieuse d’Israël » les États-Unis sont comptés, mais aussi la France : « Que l’on se souvienne seulement des Zay, des Blum et des Mandel qui avant la défaite, sévissaient dans notre pays…15 ».

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